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27/04/2012

33. Deux gifles pour s’en souvenir

Texte lu
     


     Lorsque l’on subit un événement suffisamment perturbateur dans notre existence, c’est comme recevoir deux gifles : la première, le ressenti émotionnel, nous est administrée par la conscience du même nom ; la seconde est assénée par l’intellect, lorsqu’il s’empare du problème et  amorce une réflexion sur l’origine et les causes possibles de ce dernier (pourquoi moi ? comment cela a-t-il pu arriver ?).

     Tant que l’esprit alimente le débat, il produit l’énergie nécessaire pour entretenir le « moteur à gifles ». Et là, aucun souci à se faire sur les performances et à la longévité de la mécanique : le circuit et les pistons sont bien lubrifiés par l’émotionnel et l’intellect qui œuvrent en symbiose.
     Maintenant si l’on parvenait, par le raisonnement et la déduction à trouver la cause du problème, le trouble occasionné disparaîtrait-il ? Pas nécessairement. En fait, il n’en est rien tant que la conscience ordinaire ne lâche pas prise.

     Comment faire cesser les gifles ?
     Une façon d’y parvenir consiste, au premier ressenti émotionnel, à pratiquer l’attention ou la respiration consciente pour changer de niveau de conscience.
     Ainsi, la libération procurée par la dissipation des tensions mentales permet d’utiliser au mieux l’énergie psychique retrouvée, de lui assigner sa tâche première : résoudre de façon lucide et cohérente la difficulté présente.

     Finalement, il s’agit toujours d’un problème de répartition d’énergie !

               

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